Dans Nuit étoilée, l’artiste met en scène une forme de cosmologie sous stupéfiants.
Un personnage à capuche, les yeux dilatés par la fumée qu’il exhale, semble contempler le déferlement d’images qui surgissent autour de lui. Un petit chat, complice du rituel, partage la même torpeur euphorique.
Les créatures qui gravitent dans le ciel bleu ne sont pas des êtres extérieurs : ce sont les visions fugitives d’un esprit momentanément libéré des lois de la gravité rationnelle.
L’artiste transforme la fumée d’un joint en matière cosmique. Elle devient la brume d’où naissent monstres familiers, signes et étoiles.
L’œuvre oscille ainsi entre humour, dérision et légère inquiétude : un carnaval mental où l’imagination danse pendant que la raison s’assoupi

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