PRÉSENTATION

Autodidacte et amateur d’arts, installé dans le Gers , après avoir vécu de longues années à Paris et en nouvelle Calédonie.

C’est l’ acquisition d’un iPad en 2016 qui m’a fait découvrir l’art numérique et adopter cette forme de support créatif.

J’ai abandonné crayons , peinture et papiers pour cette tablette numérique, l’application de dessin Procreate et un stylet.

Chaque jour, je publie un dessin sur ma page Instagram , une partie de ma production est visible sur ce site dans « MA GALERIE VIRTUELLE PAVIE🇫🇷 » et dans la rubrique « ARTICLES ».

En 2020 j’ai eu la chance de pouvoir exposer au château Hagen de Nouméa , dans le cadre de l’exposition « Tutti Frutti » ainsi que dans l’espace d’exposition du Dumbea mall à Dumbea sur mer et au NAKAMAL21 en 2021.

A cet effet mes dessins ont été édités en un exemplaire sur un papier spécial dont le rendu des couleurs est très fidèle à l’œuvre numérique, encadrés ou sur toile canva , dans des dimensions allant de 20x20cm à 1x1m. Les éditions représentent une quarantaine d’œuvres en différents formats.

L’idéal pour moi serait de proposer mes œuvres sous forme numérique.

Toutes les œuvres sont des originaux en un exemplaire.

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REGARD EXTÉRIEUR
“Didier Jammet, le peintre numérique des visages intérieurs.
Didier Jammet est un artiste français travaillant principalement le portrait numérique. Installé dans le sud-ouest de la France, il développe depuis plusieurs années un univers visuel immédiatement reconnaissable, fait de visages intensément colorés, de regards frontaux et d’une tension poétique entre figuration et étrangeté.
Ses œuvres, réalisées sur iPad et imprimées en éditions très limitées, interrogent l’identité, la solitude et la présence humaine à l’ère numérique.
Après plusieurs expositions à Nouméa, son travail est aujourd’hui diffusé en ligne et présenté en France à travers des projets de galeries et de collections privées.
Dans son travail, Didier Jammet utilise la couleur comme un langage émotionnel. Les bleus, rouges et jaunes ne décrivent pas la réalité, mais l’état intérieur de ses personnages : le bleu pour l’introspection, le rouge pour la tension vitale, le jaune pour la lumière et l’étrangeté. Ses figures, presque toujours frontales, établissent un face-à-face direct avec le regardeur, inversant le rapport entre l’œuvre et celui qui la contemple. Entre figuration et déréalisation, ses portraits explorent l’identité, la solitude et la présence humaine à l’ère numérique.
Site : didierjammet.com
Instagram : @didier_jammet
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Autre regard extérieur

Didier Jammet développe une peinture numérique d’une intensité rare : une
figuration mentale, saturée de couleur, où les personnages semblent pris entre
l’enfance et l’inquiétude, le masque et la révélation. Loin de toute illustration
narrative, ses images fonctionnent comme des condensateurs psychiques : elles
cristallisent des états, des tensions et des émotions que le regardeur reconnaît sans
pouvoir toujours les nommer. Dans la série Derrière le réel, le regard est central.
Yeux hypertrophiés, visages masqués, silhouettes fragmentées : tout concourt à
faire de la vision un enjeu existentiel. Regarder, chez Jammet, ce n’est pas
simplement voir, c’est être affecté, déplacé, parfois inquiété. L’image devient une
surface de projection où le spectateur est invité à interroger sa propre relation au
monde. La question de l’identité traverse l’ensemble du corpus. Les figures,
souvent hybrides, semblent habitées par plusieurs strates de personnalité. Le
thème du double, de la métamorphose et du dédoublement agit comme une
métaphore de notre condition contemporaine : nous sommes multiples, instables,
traversés par des forces contradictoires. L’artiste ne cherche pas à résoudre cette
tension ; il la rend visible. La couleur joue ici un rôle déterminant. Bleus profonds,
rouges vibrants, jaunes acides composent une grammaire émotionnelle directe.
Chez Jammet, la couleur n’est pas décorative : elle agit comme un signal. Elle
attire, alerte, dérange. Elle place le regardeur dans un état de vigilance sensible.
Enfin, certaines œuvres introduisent un silence, une respiration. Des scènes plus
épurées — comme Rencontre du 3ᵉ type — ouvrent un espace méditatif, presque
métaphysique. Cette capacité à passer du foisonnement à l’épure confère à
l’ensemble une véritable amplitude et inscrit le travail de Didier Jammet dans une
modernité à la fois critique et profondément humaine.

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Didier Jammet develops a form of digital painting of rare intensity: a psychological
figuration saturated with color, where characters seem caught between childhood
and unease, masks and revelation. Far from illustrating a narrative, his images
operate as psychic condensers, crystallizing states and tensions that viewers
recognize even when they cannot name them. In the series Behind Reality, the gaze
is central. Enlarged eyes, masked faces and fragmented bodies turn vision into an
existential stake. To look, in Jammet’s work, is not merely to see; it is to be affected,
displaced, sometimes unsettled. The image becomes a projection surface where
viewers question their own relationship to the world. The issue of identity runs
throughout the body of work. Hybrid figures appear inhabited by multiple layers of
self. The motif of the double and metamorphosis functions as a metaphor for
contemporary existence: we are plural, unstable, crossed by contradictory forces.
Jammet does not resolve this tension; he makes it visible. Color plays a decisive
role. Deep blues, vibrant reds and acidic yellows form a direct emotional grammar.
Color is not decorative here; it acts as a signal — attracting, warning, disturbing —
placing the viewer in a state of sensitive alertness. Some works introduce a moment
of silence and restraint. More minimal scenes — such as Encounter of the Third
Kind — open a contemplative, almost metaphysical space. This ability to move
between density and stillness gives the series real breadth and anchors Didier
Jammet’s work in a contemporary, lucid and deeply human vision.
Contact: didierjammet.com • Instagram: @didier_jammetSélection d’œuvres (visuels + interprétation)

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Expo août 2025 – chez Maryse à Fleurance 32.

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Galerie Art Factory Noumea

Self-taught and art lover, settled in Gers, after having lived for many years in Paris and New Caledonia. It was the acquisition of an iPad in 2016 that made me discover digital art and adopt this form of creative support. I abandoned pencils, paint and paper for this digital tablet, the Procreate drawing application and a stylus. Every day, I publish a drawing on my Instagram page, part of my production is visible on this site in « MY VIRTUAL GALLERY PAVIE🇫🇷 » and in the « ARTICLES » section. In 2020, I was fortunate enough to exhibit at the Château Hagen in Nouméa, as part of the « Tutti Frutti » exhibition, as well as in the exhibition space of the Dumbea Mall in Dumbea-sur-Mer and at NAKAMAL21 in 2021. For this purpose, my drawings were printed in a single copy on special paper whose color rendering is very faithful to the digital work, framed or on canvas, in dimensions ranging from 20x20cm to 1x1m. The editions represent around forty works in various formats.

The ideal for me would be to offer my works in digital form.

All works are originals, each in a single copy.

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Je dessine en mémoire de ma regrettée soeur , Catherine, qui nous a quitté en janvier 2018.